2017. « Petit Monsieur en jaune », un film de Christine Marrou
Musique originale
Auteur-Réalisateur : Christine Marrou
Image et montage : Alain Astruc
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Retrouvailles avec Christine Marrou sept ans après notre précédente collaboration, pour la musique de son nouveau court-métrage. Tout c’est fait très vite en moins de 15 jours. Le temps de L’écriture, les retours, les modifications et le mixage. La musique, suivant les indications de Christine devait être lente et étirée, mystérieuse. Elle a été entièrement réalisée sur ableton live avec des instruments virtuels.
2010. « Surgi de la brume dans un rugissement strident », un film de Christine Marrou
Musique originale
Le 5 novembre 1963 à 11h40, un avion de l’OTAN se perd dans le brouillard de la Burle et s’écrase dans un village de l’Ardèche : Jaujac. L’accident fait quatre victimes, dont trois dans ma famille. Quarante-cinq ans plus tard, moi, Christine Marrou, je reviens sur les lieux d’un drame aux circonstances mystérieuses. Les récits se multiplient. Les souvenirs remontent, entre réalité et fiction.
Documentaire 48 minutes. Digital vidéo.
Auteur-Réalisateur : Christine Marrou.
Image et son : Pierre Assenat. Montage : Cyril Leuthy.

Suite à la réalisation du clip de « Je suis un cow-boy », Christine Marrou me propose d’écrire la musique de son documentaire, une enquête entre réalité et invention. Je réalise toutes les programmations, sur pro-tools et live. Guitares électriques et cordes ont été enregistrées par Loris Bernot, cordes écrites et jouées par Christelle Lassort, térémin joué par Nicolas Verger, le tout mixé par Cristian Sotomayor.
2007. « 5-7 RUE CORBEAU », un film de Thomas Pendzel
Musique originale
Film documentaire sur un immeuble de Paris localisé au 5-7 de la rue Corbeau, rebaptisée en 1946 rue Jacques Louvel-Tessier, dans le 10ème arrondissement de Paris. Le film couvre l’ensemble de l’histoire du lieu, depuis sa construction en 1860, jusqu’à sa démolition en 1999 pour cause d’insalubrité. Vu de l’extérieur, c’était un immeuble normal, un immeuble d’immigrés. Il accueillait dans 168 logements d’une pièce les derniers arrivants à Paris qui furent, au fil du temps, belges, italiens, juifs d’Europe de l’Est, espagnols, portugais, rapatriés, maghrébins, sénégalais puis maliens. En 1998, devenu le plus gros taudis de Paris, il fut racheté et démoli par la Ville après que ses 350 occupants eurent campé dans la rue pendant quatre mois. Comment filmer un immeuble disparu ? Qu’en reste-t-il ?
Documentaire 59 minutes. DV Cam. Production : le GREC et le Forum des images.
Distinctions :
2007 : Festival Territoires en Images – Paris (France) – 2ème Prix du Jury.
2007 : États généraux du film documentaire – Lussas (France) – Sélection
2006 : DocLisboa – Lisbonne (Portugal) – Sélection
2006 : Festival dei Popoli – Florence (Italie) – Sélection
2006 : Traces de vie – Clermont-Ferrand (France) – Prix du regard social
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Je travaille avec Live sur des matières et des traitements de guitares préparées que j’incorpore à des séquences électroniques.
